Les hadith qoudsi de 101 à 110

001-010 011-020 021-030 031-040
041-050 051-060 061-070 071-080
081-090 091-100 101-110


101 - La supériorité de la shahada
'AbdAllah Ibn 'Amr Ibn Al-'As (QAA) rapporta que le Messager d’Allah (PBSL) dit :
« Allah (ST) choisira un homme devant ses créatures le jour de la Résurrection et lui montrera 99 registres, chaque registre sera aussi vaste que l’étendue de la vue, et Allah (ST) questionnera Son serviteur : « Renies-tu quelque chose de cela ? Ou penses-tu que Mes scribes ont pu être injustes envers toi ? » L'homme dira : " Non, Ô mon Seigneur. ", puis Allah (ST) lui dira : « As-tu une excuse ? », il dira : " Non, Ô mon Seigneur. " Allah (ST) dira : « Tu as auprès de Moi un bienfait supplémentaire que je vais te compter car aucune injustice ne te seras faite aujourd’hui. »
Alors un papier sur lequel est écrit : "Ach-hadou an la ilaha illAllah, wa ach-hadou anna Mouhammadan 'abdouhou wa rasoulouh (J'atteste qu'il n’y a point de divinité en dehors d’Allah et que Mohammed est le serviteur et le messager d’Allah)" surgira parmi ces registres. On placera alors les registres sur un des plateaux de la balance puis le papier sera mis sur l'autre plateau de la balance. Ce papier une fois posé fera voler et s’éparpiller les registres car rien n’est plus fort, lourd sur la balance, et plus important que le nom d’Allah »

[Rapporté par At-Tirmidih, Ibn Majah, et Ahmed]

102 - Concerant la fin de Sourate Al-Baqarah 1/2
Ibn 'Abbas (QAA) dit : Lorsque fut révélée la partie "Que vous manifestiez ce qui est en vous ou que vous le cachiez, Allah vous en demandera compte" du verset 284 de Sourate Al-Baqarah, la tristesse pénétra dans le coeur des compagnons.
Le prophète (PBSL) leur dit : « Dites : "Nous avons entendu, obéi, et nous nous sommes soumis" »
Allah (ST) envoya la foi dans leur coeur et les rassura par Ses propos révélés un peu plus tard :
« Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à ses capacités. Elle sera récompensée du bien qu’elle aura fait, et punie du mal qu’elle aura fait, Seigneur ! Ne nous châtie pas s’il nous arrive d’oublier ou de commettre une erreur » (extrait de Sourate Al-Baqarah verset 286)
et lorsque le croyant dit cette invocation, Allah dit : « Tu es exaucé »
Pareillement lorsque le croyant récite « Seigneur! Ne nous charge pas d’un lourd fardeau comme Tu as chargé ceux qui vécurent avant nous » et « Pardonne-nous et fais-nous miséricorde, Tu es notre
Maître »
Allah (ST) dit à son serviteur :« Tu es exaucé »
[Rapporté par Mouslim et At-Tirmidhi]

103 - Concerant la fin de Sourate Al-Baqarah 2/2
Abou Hourayra (QAA) dit : lorsque fut révélé le verset 284 de Sourate Al-Baqarah "C’est à Allah qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Que vous manifestiez ce qui est en vous ou que vous le cachiez, Allah vous en demandera comptes. Puis Il pardonnera à qui Il veut, et châtiera qui Il veut, Et Allah est omnipotent" au Messager d’Allah (PBSL), cela provoqua une tristesse chez les compagnons qui se rendirent chez lui, s’agenouillèrent devant lui en disant :
" Ô Messager d’Allah ! On nous a commandés d’oeuvrer selon nos capacités concernant la prière, le jeûne, le combat, la charité, mais tu viens de recevoir ce verset qui dépasse nos capacités. "
Le Messager d’Allah (PBSL) dit : « Est-ce que vous voulez dire, comme dirent les gens du Livre avant vous : "Nous avons entendu mais nous avons désobéis" ? Dites plutôt : "Nous avons entendu, obéi, et nous implorons Ton pardon, ô notre Seigneur ! Et vers Toi sera notre retour »
Ils dirent : " Nous avons entendu et obéi, nous implorons Ton pardon, ô notre seigneur ! Et vers Toi nous retournerons. "
Lorsqu’ils dirent cela, Allah (ST) fit descendre tout de suite le verset 285 de la même sourate : "Le messager a cru en ce qu’on lui a révélé venant de son Seigneur, et les croyants aussi. Tous ont cru en Allah, Ses anges, ses livres et en Ses messagers"; puis Allah (ST) abrogea la partie du verset 284 qui attrista les compagnons par ses propos du verset 286 de la même sourate : "Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Elle sera récompensée du bien qu’elle aura fait, punie du mal qu’elle aura fait, Seigneur ne nous châtie pas s’il nous arrive d’oublier ou de commettre une erreur"
Et il révéla ensuite, dans la même sourate, à la suite du verset 286, des invocations à dire pour les croyants telles que :
"Seigneur, ne nous impose pas ce que nous ne pouvons supporter" "Pardonne-nous et fais-nous miséricorde, Tu es notre Maître, aide-nous contre les peuples mécréants" et à chaque fois qu'ils invoquent Allah (ST) par ces versets Il réponds à ses serviteurs : « Tu es exaucé »
[Rapporté par Mouslim]

104 - Le jour de 'Arafah 1/2
'Aicha (QAA) rapporta que le Messager d’Allah (PBSL) dit : «Il n’y a pas un jour où Allah (ST) pardonne plus, et à plus de monde que le jour de 'Arafah. Il (ST) S’approche des Ses serviteurs, prends les anges à témoins de ce qu'ils font et Se vante de leurs actions en disant : « Que veulent ceux-ci ? ». »
[Rapporté par Mouslim]

105 - Le jour de 'Arafah 2/2
Jabir (QAA) rapporta que le Messager d’Allah (PBSL) dit : « Il n’y a pas de meilleurs jours pour faire de bonnes actions que les 10 jours du mois de Dhoul Hijjah. »
Un homme dit : " Ô Messager d’Allah, sont-ils meilleurs que 10 jours en jihad pour la cause d’Allah ? "
Il (PBSL) dit : « Oui. Ils sont meilleurs que 10 jours en jihad pour la cause d’Allah, et il n’y a point de meilleur jour auprès d’Allah (ST) que le jour de 'Arafah, où Allah (ST) descend au ciel le plus bas et Se vante des habitants de la terre à ceux du ciel en disant : « Regardez Mes fidèles en pélerinage, couverts de poussière et ayant les chevelures ébouriffées. Venant de toutes les contrées les plus profondes, espérant Ma miséricorde sans avoir vu Mon châtiment. » Et l'on ne verra pas de jour dans lequel Allah (ST) sauvera le plus de gens de l’enfer que le jour de 'Arafah. »
[Rapporté par Ibn Majah]

106 - Le mérite du Jeûne
Abou Hourayra (QAA) rapporta du Messager d’Allah (PBSL) qu'Allah (ST) a dit :
« Tout acte du fils d’Adam lui appartient sauf le siyam (le jeûne). Celui-ci M’appartient, et J’en récompense celui qui l’observe. Certes, le jeûne est un bouclier. Que celui qui jeûne n’ait pas de rapports sexuels, qu'il tienne sa langue, et si quelqu’un l’insulte ou le combat, qu’il dise : " Je jeûne. "
Par Celui qui possède l'âme de Mouhammed, l’haleine du jeûneur est plus agréablement parfumée auprès d’Allah que l’odeur du musc. Et celui qui observe le jeûne a deux jouissances :
- Il se réjouit lorsqu'il rompt le jeûne pour manger à la fin de sa journée,
- et il se réjouira quand il rencontrera son Seigneur au jour dernier »

[Rapporté par Al-Boukhary et Mouslim]

107 - L'écritures des engagements et les témoignages
Abou Hourayra (QAA) rapporta que le Messager d’Allah (PBSL) dit :
« Quand Allah (ST) créa Adam et y insuffla l’âme, Adam éternua et dis "Al-Hamdoulilah (Louange à Allah)" et cette formule lui fut inspiré par Allah.
Allah (ST) lui répondit : « Qu’Allah soit clément envers toi. » « Ô Adam ! Rends-toi à ce groupe d'anges qui est assis et salue-les »
Adam leur dit : "As-Salamou 'Alaykoum (Que la paix soit sur vous)" (et ceci lui fut inspiré par Allah (ST))
Ils répondirent : "Wa 'aleykas-salamou wa rahmatoulah (Et que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur toi).
Ensuite, il retourna auprès de Son Seigneur qui lui dit : « Celle-ci est ta salutation et celle de ta descendance après toi »
Allah (ST) dit ensuite à Adam alors qu'il lui présenta deux dons en sa posséssion pour qu'il les reçoivent :
« Choisis ce que tu veux » Il dit : " Je choisis le coté droit de mon Seigneur sachant que tout les dons venant de Lui sont bénis et bénéfiques. "
Puis Allah (ST) étenda devant Adam sa progéniture et Adam dit : " Ô mon Seigneur ! Qui sont ceux-ci ? "
Allah (ST) lui dit : « Ceux-ci sont ta progéniture, et sur le front de chacun d'eux est écrit son âge »
Parmi ceux-ci, Adam remarqua un homme avec un visage plus brillant que les autres
Alors Adam demanda à son Seigneur : " Ô Allah, qui est cet homme ? ".
Il (ST) lui répondit : « C'est ton fils Daoud (David), et son âge est de quarante ans. » Adam dit : " Ô Allah, puis-je Te demander d'augmenter son âge ? " Allah (ST) dit : « C’est ce que j’ai écrit pour lui. » mais Adam insista et dit : " Puis-je lui faire don de soixante de mes années ? "
Allah (ST) lui dit : « Si tu le désires vraiment, C'est entre toi et lui. Tu es exaucé. Maintenant va, et habite dans le Paradis »
Et Adam habita dans le paradis pour une certaine durée écrite par son Seigneur puis il fit l'acte qui le fit descendre sur la terre.
A la fin de sa vie, lorsque l’ange de la mort vint à lui, Adam lui dit : " Tu es en avance, Allah m'avait écrit mille ans. "
Puis l'ange de la mort lui répondit : " Allah t'avait certes écrit mille ans mais tu en a donné à ton fils Daoud soixante. "
Adam oublia et renia son engagement, et dès lors, il fut ordonné par Allah pour le reste de l'Humanité l’écriture des engagements et les témoignages »

[Rapporté par Ibn Abi 'Asim, Ibn Hibban et Al-Hakim]
(Ce hadith (comme beaucoup d'autres) est malheureusement souvent traduit mot à mot, ou même (et c'est plus grave encore) compris mot à mot par des arabophones. Ceci est très critiquable car dans l'arabe les mots ont parfois tellement de sens que leur retranscription, leur explication, nécessite une étude approfondie et analytique.
Par exemple les mots "Yed" ou "Yedd" (qui a plus de 50 sens sémantique différents en arabe) ou "Yamiin" (qui a une quinzaine de sens sémantique différents en arabe), ou encore les mots "maqboudha" ou "baSata" (qui ont environs 5 sens sémantique différents) sont souvent traduit mot à mot dans le sens le plus "commun" ou "conventionnel" du terme dans ce hadith comme dans d'autres.
Pour la grande majorité des traducteurs, et même pour la majorité des exégetes du coran en arabe, le mot "yed" signifie la main ou le bras. Certes c'est son sens premier, mais il en existe encore une cinquantaine de plus sur lesquels ils ne se sont pas pencher et qui peuvent donner des sens bien plus précis, plus riches (en enseignements), et plus spirituels aux textes pour le lecteur juriste, savant du hadith, ou simple musulman.

Ces erreurs très dommageables donnent des divergences (qui n'ont normalement pas lieue d'être) sur les notions d'anthropomorphisme par exemple.

L'anthropomorphisme qu'est-ce que c'est ?
C'est le fait de donner à un être "non humain" des caractéristiques "humaines".
C'est donc l'exemple donné plus haut; à savoir donner une "main" (au sens d'organe externe qui sert à toucher, prendre etc.) à Allah (ST) alors qu'Il est un être "non-humain" et que PERSONNE ne sait à quoi Il (ST) ressemble, et qu'Il (ST) a dit ne ressembler à rien de ce qui existe
Pour certains, Allah en utilisant le mot "yed" parle de Sa "main". Pour d'autre la "main" signifie seulement la puissance, ou la capacité d'Allah (ST), pour d'autres, c'est une "main" car Allah l'a dit, mais Il (ST) ne l'a pas décrite, et on sait qu'elle ne ressemble pas à la notre, et elle peut incarner sa puissance ou sa capacité. Il y a de grandes divergences sur cela
Mais qui peut prétendre être sûr qu'Allah à une "main" au sens conventionnel (organe externe qui sert à toucher, prendre, qui a des doigts, etc.) ? C'est attribuer à Allah quelque chose qu'Il ne s'est pas attribué Lui-même. Nous savons qu'Allah (ST) n'a pas de "mains" au sens ou nous l'imaginons, et nous savons comme Il l'a dit lui même (dans la sourate 42 verset 11) qu'Il (ST) ne ressemble à rien de ce qui est connu puisque "Rien ne lui resssemble". Et donc dire qu'Il (ST) a une "main" (ou même 2 dans ce texte si il est prit mot à mot) au sens où elles ressembleraient aux notres, c'est chercher à décrire Allah (ST) d'une façon innovée et qui pourrait amener à blasphémer, ou à mécroire.
Ce serait renier une partie du Coran qui est de source sûre et absolument péremptoire quant à son émanation pour lui préférer un hadith qui est présomptif du point de vue de son émanation sur quelque chose d'aussi important qu'Allah (ST) Lui-même.
Nous préférons, quant à nous, nous baser sur un texte sûr qu'est le verset 11 de la sourate 42, plutôt que sur des hadith qui peuvent avoir quelques faiblesses quant à leur transmission, leur retranscription, ou leur écriture.

Nous savons par contre qu'Allah (ST) a utilisé parfois des métaphores connues des arabes de l'époque pour décrire une situation, et qu'Il (ST) a du utiliser des mots polysémiques pour se décrire selon les contextes. Lorsque, par exemple, Il (ST) a utilisé le mot "Yed" ou "Yedd", on peut sûrement dire qu'Il (ST) l'a fait pour signifier plusieurs de ses sens : à la fois Sa puissance, Son pouvoir, Sa posséssion d'une chose, ou Sa capacité à faire des choses, ou Sa "main" (Sans aucun anthropomorphisme bien sûr) comme le faisait les arabes de l'époque qui avec un seul mot pouvaient dire bien des choses. Nous pouvons aussi noter comme exemple le fameux verset 42 de la sourate 68 (que les anthropomorphistes aime bien ainsi que les Chrétiens) où Allah (ST) dit en arabe "yawma youkchafou 'an saaqin" (ce qui en traduction mot à mot veut dire "le jour ou Il (ST) révèlera sa "jambe"". Ceci "prouve" pour certains qu'Allah (ST) a une "jambe"...
Allah (ST) est exempté de tout cela. Ce verset tout comme beaucoup de versets ou de hadith sont traduits mots à mots par certains traducteurs qui trahissent le sens réel du texte où Allah (ST) (ou son Messager (PBSL) parfois) se devaient d'utiliser des expressions connues de l'époque pour pouvoir se faire comprendre des Musulmans.

Seul Allah (ST) sait comment Il est, et seul Lui peut se décrire réellement. Il nous incombe de ne pas lui attribuer une image, ou de ne pas essayer de le décrire en des termes qu'Il (ST) n'a pas utilisé.
De plus, et nous insistons là dessus : CELA NE MENE A RIEN, et les savants d'antant, comme les compagnons n'osaient pas se poser trop de questions là dessus. Allah (ST) a volontairement laisser des choses floue quant à Son être car l'essentiel n'est pas "comment Il est" mais "ce qu'Il (ST) est" : Le Seigneur des Univers, et Créateur suprême, Omniscient, et Omnipotent à qui RIEN ne ressemble.
Et si quelqu'un cherche une définition d'Allah, ou une justification sur ce qu'Il est, et qui Il est, qu'il lise la sourate 112 (Al-Ikhlas) ainsi que la sourate 55 (ArRahman)

108 - Moussa (AS) et l'ange de la mort
Abou Hourayra (QAA) rapporta que le Messager d'Allah (PBSL) dit : « L’ange de la mort vint à Moussa (AS) et lui dit : " Réponds à l'appel de ton Seigneur " et Moussa (AS) frappa l’oeil de l’ange de la mort et le rendit aveugle de cet oeil.
L’ange retourna auprès d’Allah (ST) et dit : " Tu m’as envoyé à un serviteur qui refuse la mort et a crevé mon oeil. "
Allah (ST) lui rendit la vue de l'oeil touché et lui dit : « Retourne à mon fidèle et dis lui : " Préfères-tu la vie ? Si tu préfères la vie, pose ta main sur un taureau et pour chaque poils que touchera ta main, tu vivras une année de plus. " »
L'ange reparti voir le Prophète Moussa (AS) et lui dit ce qu'Allah (ST) lui demanda de dire, puis Moussa (AS) dit : " Et après cela ? " Il lui dit : " Après cela tu mourras. " et Moussa (AS) dit : " Alors je préfère mourir maintenant à un jet de pierre de la terre sacrée ".

[Rapporté par Mouslim]
(Ce hadith est contesté par certains mouhaddithin car il dénote un mauvais comportement de la part du Prophète Moussa (AS). Et Moussa étant un Prophète il est difficile à croire qu'il ait pu refuser un ordre de son Seigneur par l'intermédiaire de son envoyé l'ange de la mort, et pire frapper l'envoyer de son Seigneur.
De plus, nous pouvons nous demander pourquoi il aurait frappé l'ange et refusé de mourir pour ensuite accepter la mort d'emblé dès le retour de l'ange avec les nouvelles conditions. Si il tenait tellement à la vie il aurait fait ce que lui avait autorisé son Seigneur et il aurait vécu de longues années encore. Voilà pourquoi ce hadith est contesté et difficilement compréhensible
Wa Allahoui a'lem)

109 - Les bienfaits attribués à Ayoub (AS)
Abou Hourayra (QAA) rapporta que le Prophète (PBSL) dit : « Pendant que le Prophète Ayoub (Job) (AS) se lavait, un sac d’or tomba près de lui. Il se mit à ramasser les pièces d’or dans un vêtement et son Seigneur l’interpella :
« Ô Ayoub ! Ne t’ai-Je pas mis à l'abri de la pauvreté de sorte que tu puisses te passer de ce que tu vois ? »
Ayoub répondit : " Certes, par Ta puissance ! Mais je ne peux pas me passer de Tes bienfaits. " »

[Rapporté par Al-Boukhary]

110 - La bonne lignée
Obay Ibn Ka’b (QAA) rapporte que le Messager d’Allah (PBSL) dit : « Deux hommes se rivalisèrent concernant leurs ancêtres au temps de Moussa (AS). L’un d’eux dit à l'autre : " Je suis untel fils d'untel, fils d'untel, etc. " et il compta jusqu’à neuf de ses grands pères puis il dit : " Qui es-tu, toi qui n’as pas une mère ? "
L’autre répondit : " Je suis untel, fils d'untel, fils de l’islam "
Alors Allah (ST) révéla à Moussa (AS) : « Dis leur : " Ô toi qui a neuf ancêtres qui sont dans l’enfer, tu es le dixième. Quant à toi qui a deux ancêtres qui sont dans le paradis tu es le troisième. »

[Rapporté par Ahmed]

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